VAJRADHARA

LA SAGESSE PRIMORDIALE

De VAJRADHARA,

Le Bouddha Primordial, émane les cinq  Familles de Sagesse

Photo Drukpa Tahiti
Photo Drukpa Tahiti

AMITABHA, BOUDDHA DE LA FAMILLE DES TERRES PURES DE L'OUEST

_______

Photo Drukpa Tahiti
Photo Drukpa Tahiti

Manjushri    Tchenrézi    Vajrapani

________

LES GRANDS MAITRES A L'ORIGINE

DE LA LIGNEE

VAJRADHARA

TILOPA

NAROPA

MARPA

MILAREPA

GAMPOPA

PHAGMO DRUKPA

LINGCHENE REPA

 

Pour lire ce que nous écrit Sa Sainteté au sujet de ces Maîtres

UNE FAMILLE DE DRAGONS

Photo Drukpa Tahiti
Photo Drukpa Tahiti

UN PEU D'HISTOIRE

                               La lignée Drukpa Kargyud

Quelle est l'origine de la lignée Drukpa Kargyud dont au Tibet on avait coutume de dire : " La moitié des gens sont Drukpa, la moitié des Drukpa sont des yogis et la moitié de ces derniers sont des siddhas " ?

La transmission remonte au Bouddha Shakyamouni puis, après une succession de nombreux maîtres tels que Nagarjouna, elle passe par le saint indien Tilopa qui eut une vision directe de la réalité ultime manifestée sous l'aspect de Vajradhara. Tilopa eut un disciple renommé, le glorieux yogi indien Naropa qui devint le maître de Marpa, traducteur et premier maître tibétain de la lignée qui vécut au onzième siècle et dont l'existence fut prophétisée par Gourou Rinpoché. Marpa traduisit la principale partie des textes qui constituent l'héritage commun de toute la famille Kagyupa. Son principal disciple s'appelait Milarépa, le saint ascète jamais égalé, dont la vie et les chants sont célèbres dans le monde entier, qui eut Gampopa, semblable au soleil, et Rétchoungpa, semblable à la lune, comme disciples principaux. Gampopa établit la tradition Kagyupa, fondée sur le mahamoudra et assura la transmission monastique. Rétchoungpa perpétua la tradition des yogis et assura la transmission orale des enseignements ésotériques. Gampopa eut quatre grands fils spirituels qui fondèrent respectivement les lignées Drigoung Kagyu, Drukpa Kargyud, Karma Kagyu et Takloung Kagyu. Il prophétisa que, bien que ces lignées appartiennent à la même famille de la transmission orale Kagyupa, l'une d'elles se distinguerait par la qualité de ses pratiquants du mahamoudra et des yogas, la lignée Drukpa, et qu'elle devrait donc s'appeler la lignée de la transmission blanche : " Kargyupa ". Un de ces quatre grands disciples était Pagmo Droupa. De même que Rétchoungpa, il fut choisi comme maître-racine par Lingtchen Répa qui eut lui-même pour disciple Tsangpa Gyaré, le premier Gyalwang Drukpa (en effet, à cette époque et ce jusqu'au quatrième, les détenteurs de la lignée portaient le titre de " Gyalwang Drukchen ", qui devint " Gyalwang Drukpa " sous l'impulsion respectueuse de tous les maîtres, chen signifiant " grand "). L'actuel Gyalwang Drukpa a cependant rétabli le titre originel
" Drukpa "

 Drogueun Tsangpa Gyaré naquit en 1161 dans la province de Tsang, au Tibet central. Sa naissance fut accompagnée de nombreux signes qui montraient clairement qu'il était de nature surhumaine. Déjà pendant sa grossesse, sa mère entendait résonner le son des enseignements. Elle fit un rêve prémonitoire où elle voyait un homme si éclatant et si radieux qu'il semblait de cristal. Il portait des vêtements et des ornements semblables à ceux de Tchènrézi. C'est au moment de la conception que la mère fit ce rêve et eut le sentiment que cet être merveilleux pénétrait en son corps par le sein droit et elle le dit à son mari. Ce fut un temps privilégié pour elle, son esprit étant empreint de félicité et son corps ne s'étant jamais senti aussi bien.

L'enfant naquit dans un éblouissant tissu de lumière. Effrayés par ce phénomène et pensant que leur nouveau-né n'était pas un être humain, ses parents l'abandonnèrent aussitôt. C'est alors un vautour, émanation d'une divinité, qui prit soin de lui en protégeant la sphère lumineuse sous ses ailes, comme il l'aurait fait d'un œuf. Puis, dérangé, le vautour s'envola et l'on trouva le bébé assis dans la posture du lotus, une grande lumière irradiant de son corps. Immédiatement après, il étendit une jambe et laissa une empreinte dans la pierre que toucha son pied.

Il fut élevé par des saints et le récit de cette naissance miraculeuse se répandit très loin. Les gens se pressèrent vers la demeure de l'enfant pour recevoir sa bénédiction. Tout jeune, Tsangpa Gyaré attirait déjà des foules d'enfants autour de lui. Il s'asseyait sur un rocher au milieu d'eux et leur enseignait le dharma.

Par la suite, il acquit une maîtrise sans précédent des soutras et des tantras. Guidé par Lingtchen Répa, il réalisa les six yogas de Naropa et le mahamoudra. Grâce à sa maîtrise de la respiration, comme Milarépa, il développa une chaleur corporelle suffisante pour ne porter qu'une simple robe de coton et reçut ainsi le titre de " répa ".

Après avoir obtenu la réalisation, Tsangpa Gyaré se rendit à Lhobrak, dans le Tibet méridional où il révéla le " trésor " caché des instructions sur les " six saveurs identiques " que Rétchoungpa avait rapportées de l'Inde et placées dans un endroit secret afin qu'elles soient découvertes en temps opportun. Par ailleurs, au cours d'une méditation longue de trois mois qu'il fit sous un arbre sans changer de posture, sept bouddhas lui apparurent qui lui révélèrent les enseignements les plus ésotériques, qu'il classa et présenta par la suite sous le titre : Les sept liens interdépendants de bon augure (enseignements particuliers à la lignée Drukpa Kargyud).

Il fonda le centre monastique Shédroup Tcheukhor Ling à Raloung dans la province du Tsang, qui devint plus tard le siège de la lignée. Finalement, son maître, satisfait des résultats parfaits de sa pratique, le chargea d'établir plus largement la lignée afin que les enseignements puissent être transmis à un grand nombre de disciples.

Tsangpa Gyaré partit donc dans la province de U à la recherche d'un endroit propice où construire un nouveau monastère. Alors qu'il franchissait un col élevé, il entendit un très grand bruit. Neuf dragons surgirent dans le ciel en rugissant et une pluie de fleurs miraculeuse se mit à tomber. En réalité, ces dragons étaient la manifestation de neuf mahasiddhas indiens. Devant ce prodige, il décida qu'à cet endroit devait être édifié le monastère. Le lieu prit le nom de Namdrouk (Nam signifiant " ciel " et drouk " dragon " ou " tonnerre " car on appelle le tonnerre le " rugissement du dragon " en tibétain). Le monastère fut appelé Drouk Séwa Djangtchoup Ling, " le pays de l'éveil de la lignée du dragon " car, tout naturellement, la lignée fut baptisée à partir de ce moment-là " Drukpa Kargyud ". Il resta longtemps le principal monastère de l'ordre. Enfin, parce qu'il eut cette vision, Tsangpa Gyaré fut nommé " Drouk Tamtché Khyenpa ", c'est-à-dire " Dragon omniscient ".

Le premier enseignement public qu'il donna fut suivi par quelques trente mille personnes dont on dit que vingt-huit mille étaient déjà des siddhas totalement accomplis.

La tradition Drukpa Kargyud prit alors un grand essor. Le premier Gyalwang Drukpa eut de nombreux disciples réalisés qui propagèrent les enseignements jusqu'en Chine, en Mongolie, en Afghanistan, au Turkestan, au Sri Lanka et dans divers pays himalayens comme le Népal et on dit même jusque dans le royaume des nagas et des dévas.

Parmi les importantes activités de Tsangpa Gyaré, il convient de citer encore l'ouverture du centre de pèlerinage de Tsari. Sur les instructions d'une dakini, il rendit cet endroit très secret et caché du sud du Tibet accessible à tous. Cette montagne où l'on dit que demeurent les dakinis reste toujours l'un des hauts lieux spirituels les plus visités.

Peu avant son passage au-delà, le premier Drukpa rédigea un testament prophétique sur l'avenir de la lignée, qui disait qu'à une succession de neuf grands maîtres portant le titre de sengué (ou " lion " en tibétain), feraient suite tour à tour les émanations des trois bodhisattvas Avalokiteshvara, Vajrapani et Manjoushri. Il déclara aussi que, pendant cette période, il résiderait dans le pur royaume d'Akanishta, après quoi, il reviendrait en ce monde.

Il quitta son corps en 1211. Son cœur, sa langue, ses yeux, son crâne et sa colonne vertébrale restèrent intacts lors de l'incinération. On retrouva l'image de Manjoushri, de Vajrapani et d'Avalokiteshvara sur son crâne et vingt et une images d'Avalokiteshvara sur sa colonne vertébrale. Ces reliques existent encore de nos jours.

" On a beau méditer de neuf manières et d'aucune, sans avoir dompté la pensée, l'état de bouddha est nulle part ", disait-il.

Après sa mort, l'école Drukpa se divisa en trois branches : celle du nord, celle du milieu et celle du sud, en raison de l'immensité des territoires où elle s'était développée.

Conformément à la prophétie du premier Gyalwang Drukpa, l'enseignement de l'école prospéra sous l'autorité et la conduite de douze grands maîtres avant qu'il ne reprenne naissance en la personne de Kunga Peldjor, le second Drukpa qui vécut de 1428 à 1476.

Kunga Peldjor fut couramment connu sous le nom de Gyalwang Djé, titre qui lui fut donné par les dakinis et que portèrent par la suite tous les Drukpa. Il fut célèbre dans tout le Tibet et c'est au cours de sa vie que les ornements en os de Naropa (qui symbolisent les six yogas) et que le vase initiatique transmis par Marpa à Ngok Tcheudhor furent remis au Gyalwang Drukpa, en témoignage de sa réalisation spirituelle et conformément à la prophétie de Naropa lui-même. De plus, il eut la vision de Gampopa lui conférant l'autorité de chef spirituel suprême de toute l'école Kagyupa, ce qui explique pourquoi depuis lors, seuls les Drukpa peuvent s'asseoir sur le trône de Gampopa. Ses disciples les plus connus furent le médecin et grand yogi Thangtong Gyelpo et les trois fous divins Drukpa Kunleg, U Nyeun et Tsang Nyeun.

Le troisième Gyalwang Drukpa s'appelait Djamyang Tcheudrak et vécut de 1478 à 1523. Il reçut, trois mois durant, des enseignements de Rétchoungpa qui lui apparut en vision. Bien après sa mort, il se manifesta devant témoins en tant que yogi, sous une apparence immatérielle.

Le quatrième Drukpa, Kunkhyen Péma Karpo (1527-1592), fut un très grand érudit et le plus réputé de tous les Gyalwang Drukpa. Son œuvre est classée parmi les ouvrages littéraires classiques du bouddhisme tibétain et représente une partie du corpus principal de toute la tradition Kagyupa. Le cinquième Dalaï Lama était un de ses fervents admirateurs et l'honorait d'ailleurs en l'appelant " le grand lama de tous les grands lamas ". Ses principaux disciples furent le premier Drukpa Yongzin Rinpoché et le premier Tcheugueun Rinpoché. Eux-mêmes eurent pour disciples le premier Zigar Rinpoché et le premier Khamtrul Rinpoché.

Il eut deux tulkous : Pagsam Wangpo (1593-1641) qui fut reconnu comme étant le cinquième Drukpa et dont le principal disciple fut Taktsang Répa qui fonda le monastère d'Hémis au Ladakh, et Chabdroung Ngawang Namgyal qui partit établir l'école Drukpa Kargyud au Bhoutan. Là, l'école exerça une si forte influence que les enseignements Drukpa furent décrétés religion officielle et que le royaume prit le nom de " Drouk Yul " ou " Pays du Dragon ".

Le sixième Gyalwang Drukpa, Mipam Wangpo (1641-1717) fut célèbre dans tout le Tibet sous le nom de Drouk Tamtché Khyenpa (Dragon omniscient).

Son successeur, Kagyu Trinlé Chingta (1718-1766), eut des liens très étroits avec le Gyalwa Karmapa et le Taï Sitou Rinpoché de l'époque. Il maîtrisa les enseignements de la lignée Changpa Kagyu et restaura les principaux stoupas du Népal (Swayambounath, Bodhnath et Namo bouddha).

Le huitième Drukpa Rinpoché Kunzik Tcheunang (1768-1822), eut de nombreuses révélations et assuma la responsabilité de toute la lignée Kagyu. C'est lui qui reconnut les réincarnations du Dalaï Lama, du Karmapa et de nombreux autres maîtres de son époque.

Comme Péma Karpo, le neuvième Gyalwang Drukpa Jigme Mingyour Wangyal (1823-1883) prépara la fameuse pilule arc-en-ciel (dja tsounga) qui libère du samsara. Il fut très proche du quatorzième Karmapa et du huitième Pawo Rinpoché. Comme beaucoup déploraient sa vie de reclus, il prédit qu'il aurait deux réincarnations très actives.

L'une fut reconnue en tant que dixième Drukpa, Mipam Tcheukyi Wangpo (1884-1930) dont le maître fut le grand siddha Shakya Shri. Prévoyant que dans le futur, le dharma et la lignée connaîtraient des temps difficiles, il se maria et eut un fils : Thouksay Rinpoché (ou " Précieux Fils du cœur "), qui assura la régence dans les dures conditions de l'exil après l'invasion du Tibet par les Chinois en 1959. Après l'incinération de l'enveloppe terrestre de ce Drukpa, de nombreuses reliques furent découvertes dans les cendres, dont une en forme d'Avalokiteshvara. L'autre réincarnation fut Amdzom Drukpa qui, en accord avec la prédiction, suivit la tradition dzoktchèn et en devint un des maîtres les plus fameux.

Le onzième Drukpa Tenzin Khenrab Guélek Wangpo (1931-1960) s'enfuit du Tibet en 1959 avec Kyabjé Thouksay Rinpoché. Malheureusement, dès son arrivée en Inde, il mourut, en promettant cependant à Thouksay Rinpoché de se manifester dans un proche avenir en Inde.

Tous les Gyalwang Drukpa Rinpoché furent de grands maîtres spirituels et nous avons la chance de pouvoir actuellement rencontrer et écouter le douzième détenteur du nom, Jigmé Péma Wangchen, qui pour le bien de tous, voyage dans le monde entier à la demande de ses disciples.
                                                           Origine du Texte
 

 

LES MAÏTRES DE SA SAINTETE

Lobpön Gandgri Kunsang Dorjé

Dudjom Yeshé Dorjé

Kyabjé Thuksey

Zhichen Ontrul

Yogi Guèn Khyensé

Kyabjé Trulshik Chokyi Lodreu

Kyabjé Do Drupchen

 

En cliquant sur le nom de Lobpön Gandgri Kunsang Dorjé

vous aurez accès aux autres dossiers.

_______

Sa Sainteté nous écrit :

.../... " Un de mes défunts Gourous; Lobpön Gangri, qui fut vraiment le plus grand Maître du Mahamoudra que je pouvais trouver, était en effet l'incarnation authentique de Godsangpa. Il ne dormait jamais, ne restait jamais dans un endroit trop longtemps et errait dans la jungle, dans la forêt. Le pauvre n'avait que quelques étudiants comme moi.... 

______

 

Voir les lettres de Sa Sainteté parlant lui-même de ses Maîtres

La force d'une Lignée

La puissance du rassemblement et du le refuge

Tuksey Rinpoche

 

______

Les Précieux Maîtres de la Lignée

Les Maîtres de la Lignée

sont une référence constante

pour la pratique du Dharma

Photo Drukpa Tahiti
Photo Drukpa Tahiti

_______

Intronisation

STAKNA RINPOCHE

  "...Chaque intronisation est comme une reconnaissance

de la possibilité d’obtenir l’état d’humanité parfaite."

                                                                                     Sa Sainteté le XII° Gyalwang Drukpa

Octobre 2012

    Stakna Rinpoché s’est réincarné à Garsha

Par Tsewang Rigzin

 

Skyabje Stakna Rinpoché, décédé en Janvier 2010 à Leh, a été reconnu par SS le XII° Gyalwang Drukpa quand il avait environ un an.

Agé de quelques mois, l’enfant a montré les qualités rares d'un grand Etre. Le XII° Gyalwang Drukpa vient de se rendre à Garsha pour réaliser la cérémonie d'Intronisation, le Maître ayant seulement 18 mois.

Lors de la cérémonie de coupe des cheveux, Rinpoché était extrêmement accessible aux personnes présentes et il était heureux de donner des bénédictions aux personnes présentes.

Le précédent Stakna Rinpoché était né dans une famille de Martselang , près de Leh, en 1920. Quand il avait trois ans, le 15ème Karmapa Lama et Skyabgon Staktsang Rinpochey l'avait reconnu comme la réincarnation de Stakna Tulku. Il avait été intronisé au monastère de Stakna en 1924 à l'âge de 5 ans. Quand il avait 7 ans, Stakna Rinpochey avait commencé ses études spirituelles sous la direction de Skyabgon Stantsang Rinpoché, au monastère de Hemis.

Président de l'Association bouddhiste du Ladakh, de 1977 à 1986 Stakna Rinpoche avait rejoint les dirigeants du Ladakh pour s’occuper de l'avenir du Ladakh. Stakna Rinpoché est l'abbé de Stakna Gompa, un monastère de la lignée Drukpa auquel se rattache les monastères de Kharu, de Stakrimo, Bardan et Sani au Zanskar.

Texte source

Le Monastère Drukpa Kargyud de Stakna est célèbre pour son architecture splendide sur un rocher isolé de 60 m de haut. Appelé « le monastère du nez de tigre» du fait du rocher qui le supporte, il est l'un des plus accessibles du Ladakh, situé à 25 km de Leh. Ce monastère est un symbole visuel de l'héritage philosophique et culturel de l'Inde et du bouddhisme Vajrayana.

Construit par un grand érudit disciple de Jamyang Chosje Palkar en 1580, Stakna Rinpoche, il possède un trésor d'enseignements par les Tangkhas qui y sont réunies. Une statue de marbre d'Avalokitésvara y est exposée. Elle proviendrai de l'Assam.

Offrandes de Lumières au Ladakh

Au Ladakh les pratiques ne sont pas mondaines.

Elles sont simples et nourries de Dévotion.

Photo Drukpa Tahiti
Photo Drukpa Tahiti

IL EN EST DE MÊME POUR LA MAJORITE DES HABITANTS DE L'HIMALAYA

OU LA LIGNEE EST TRADITIONNELLEMENT TRES REPANDUE

Pour une de ces raisons Sa Sainteté fait tout ce qu'il est nécessaire pour préserver les populations des hauts plateaux

Une Lignée unie, vivante et renouvelée...

Le retour de Lorepa

  "...Le retour de Lorépa est particuilèrement important à notre Lignée Drukpa parce qu’il était l’un des deux principaux disciples de Tsangpa Gyaré, le premier Gyalwang Drukpa, l’autre étant Gyalwa Gotsangpa.

La Lignée Drukpa fut l’une des lignées spirituelles les plus suivies au XIIème siècle au Tibet.  De Tsangpa Gyaré et ses disciples, ainsi que de leurs disciples, furent développées trois branches supplémentaires : la Haute, celle du Milieu et la Basse, en fonction des lieux où elles se répandirent.

Gyalwa Lorépa fut le chef de la Basse-Drukpa, et bien qu’il se soit certainement réincarné entre le premier et l’actuel Gyalwa Lorépa, pour quelque raison ces réincarnations n’ont pas été reconnues ou découvertes jusqu’à celle-ci...

Gotsangpa, Compagnon de Lorepa

Sa Sainteté nous écrit :

.../... " Gotsangpa fut non seulement reconnu comme la réincarnation authentique de Jetsun Milarépa, il fut respecté en tant que Milarépa parce qu'il était vraiment un yogi errant qui pratiquait dans divers endroits, dans différentes grottes, laissant les empreintes de ses pieds partout dans l'Himalaya, pratiquant le non-attachement et tous les enseignements que son gourou bien-aimé lui avait transmis.

Quand Tsangpa Gyaré trépassa, Gotsangpa prit 12 voeux pour le reste de sa vie afin de soutenir sa propre pratique spirituelle et ses activités éveillées. Tous les voeux étaient en rapport avec le non-attachement : prendre la souffrance des autres, traiter chaque être comme son propre gourou, donner la joie à autrui, avoir un engagement ferme à atteindre l'éveil, etc. Gotsangpa prit l'ensemble des 12 voeux sans hésiter une seconde. Cela montre combien Gotsangpa était fort…"

Lire le texte complet

 

UNE LIGNEE NOURRIE PAR

PAR LA SAGESSE DE SES MAÎTRES

LA VIE D'AUJOURD'HUI

Les Moniales de Sa Sainteté

__________________________________________________________________


LES MONIALES

de

Sa Sainteté


FORCE SPIRITUELLE

COMPASSION

DISCIPLINE DANS LE MODERNISME

_____


Voir les 21 Taras du Ladakh

 venant rejoindre Sa Sainteté suite à son rêve prémonitoire

_______


Surplombant le poussiéreux et bruyant Katmandou (au Népal),

la Montagne Druk Amitabha héberge environ 300 nonnes.

Beaucoup de ces nonnes viennent du Ladakh,

du Vietnam,de l'Himalchal Pradesh et du Tibet.

 

Photo Drukpa Tahiti
Photo Drukpa Tahiti
Photo Drukpa Tahiti
Photo Drukpa Tahiti

Une des plus belles pratiques que réalisent les Religieuses de Sa Sainteté:

TCHEU SANGYE TSEWA  

"Du couperet flamboyant de la Vacuité,

tranchant le lien de l'arrogance et de la saisie dualiste,

Vajrayogini découpe de sa peau le corps substantiel,

ce démon de l'agrégat physique,

 et l'étend jusqu'aux confins du trichiliosome..."

Qui sont ces nonnes ?

Peinture Marita Prendy - Photo Drukpa Tahiti
Peinture Marita Prendy - Photo Drukpa Tahiti

Document

Tenzin Namgyel of Kuensel

Une nonne qui vient du Bhoutan.

Elle se sent à Amitabha comme à la maison ...  

________________________________________________________

VIDEOS A DECOUVRIR

Avec Sa Sainteté Gyalwang Drukpa,

Amitabha et la vie de la Lignée Lignée

Photo Drukpa Tahiti
Photo Drukpa Tahiti

______